Social Icons

twittertwittertwitterfacebookemail

Franck Dubosc (Les Beaux Malaises) : "J'aimerais bien qu'on puisse continuer avec une saison 2" (Interview)


Les Beaux Malaises, c'est la toute nouvelle série de M6 composée de 4 épisodes de 26 minutes et portée par Franck Dubosc et Anne Marivin. Au programme ? On y suit la vie fictive de Franck Dubosc et l'envers du décor de la vie d'une star qui, à notre grande surprise, est incroyablement normale. Comédie adaptée de la série québécoise du même nom signée Martin Matte, Les Beaux Malaises est aussi drôle que surprenante et dégage une incroyable bonne humeur. Et à l'occasion de sa diffusion sur nos écrans, j'ai eu la chance d'interviewer pendant quelques minutes la star de la série à travers un petit quizz intitulé : malaise ou pas malaise ?

Merci à Franck Dubosc de s'être prêté au jeu et pour sa gentillesse.


Malaise ou pas malaise : jouer dans une série française ?
Franck Dubosc : Pas malaise, non. D'abord parce que je suis français, et même si je ne suis pas nourris de séries, qu'elles soient françaises ou américaines. Et d'ailleurs, ce qui est assez marrant - j'en parle jamais, j'oublie tout le temps - mais j'ai joué dans la série la plus vue dans le monde : Coronation Street, en Angleterre. J'ai pas dit la meilleure, mais la plus vue et la plus vieille. J'avais 27 ans, j'en ai 52, elle avait 30 ans d'existence quand je suis arrivé dedans et elle existe toujours. C'est hallucinant. Mais sinon, je n'aurais pas cru jouer dans une série. Je ne suis pas spécialement amateur, je ne me laisse pas prendre par les séries, peut-être par manque de temps, par manque d'envie... Et puis finalement, ça amène un petit plaisir. Peut-être parce qu'elle est un peu spéciale celle-là. Même si elle n'est pas écrite par moi, elle tourne autour de quelque chose qui me ressemble. Donc je ne dirais pas malaise, mais bien à l'aise.

Malaise ou pas malaise : les téléspectateurs qui trouvent que le Franck Dubosc fictif joue mieux que le Franck Dubosc réel ?
F.D. : Pas malaise. Tant mieux. Effectivement, en gommant tout, en étant naturel, ce qui est un lourd travail car c'est difficile de jouer soi-même, j'ai appris encore des choses, dont je vais me servir au cinéma. Très certainement. Et effectivement, il est plus sobre.

Malaise ou pas malaise : les téléspectateurs qui prennent la série pour un documentaire ?
F.D. : Ah malaise, ça serait dommage. Ça serait dommage, car c'est fait de manière à ce que l'on voit bien que c'est de la fiction. Et si c'était un documentaire, ça serait avec une caméra bien posée et bien placée.

Malaise ou pas malaise : dévoiler ses problèmes sexuels devant des millions de téléspectateurs ?
F.D. : Ce sont des faux, donc pas malaise du tout. C'est le faux Franck Dubosc qui a des problèmes sexuels, moi je vais très bien. Et puis j'ai toujours aimé me moquer de moi, que ce soit sur scène ou au cinéma. Donc ça ne me dérange pas, ça m'amuse plutôt. Se moquer de soi, c'est comme quand on est plus jeune, qu'on a une chambre qui n'est pas très bien rangée et qu'on dit tout de suite 'Ne regarde pas ma chambre, elle n'est pas bien rangée' ou 'Me regarde pas, j'ai un bouton'. On a l'impression que tout à coup, en le disant, ça enlève le souci. Et là, en donnant tous ces petits défauts, on a l'impression qu'on ne les reverra plus.

Malaise ou pas malaise : confondre votre compagne dans la vie réelle avec votre compagne dans la série ?
F.D. : Ça serait un malaise. Et je ne pense pas que ma femme apprécierait beaucoup. Mais Anne Marivin est blonde et ma femme est brune, comme ça au moins j'ai un repère.


Malaise ou pas malaise : la comparaison avec Platane, la série d'Eric Judor sur Canal+ ?

F.D. : Je ne l'ai jamais vue. Mais j'aime bien le travail d'Eric Judor, donc ça ne serait pas malaise. Ces séries-là sont modernes, c'est nouveau. J'ai pas vu Platane mais j'en ai entendu parler bien sûr, et ce qui est bien avec ces séries-là, c'est que tout à coup on utilise la télévision autrement que le cinéma. On donne une raison à la télévision d'exister outre le fait de se dire 'On a fait une fiction car au cinéma on ne pouvait pas la faire'. Cette série, ça ne se fait pas au cinéma, ça se fait plus à la télévision, c'est plus un truc de proximité. C'est vrai que c'est bien que ça existe ce genre de séries.

Malaise ou pas malaise : les jeux de mots des téléspectateurs avec le titre de la série pour exprimer leur sentiment par rapport à celle-ci ?
F.D. : Ah ba malaise. A moins qu'ils emploient le mot "beau", s'ils emploient le mot "malaise", c'est chiant.

Malaise ou pas malaise : la série ne fait pas d'audiences parce que le public pensait que c'était un nouveau film au cinéma ?
F.D. : Oui, malaise, ça serait dommage. Ou, il y a autre chose qui pourrait se passer aussi, c'est se dire 'Oh ba la vie de Franck Dubosc je m'en fous'. Alors que c'est pas la vie de Franck Dubosc, c'est un prétexte. Donc si on m'aime, tant mieux c'est bien, mais si on ne m'aime pas, ça marche aussi. On peut venir et trouver du plaisir en oubliant qui je suis et en se disant 'C'est un mec qui s'appelle Franck Dubosc, mais comme on va se moquer de lui ça marche'.

Malaise ou pas malaise : la série rappelle à tout le monde que vous avez joué dans Highlander ?
F.D. : Non, non pas malaise. C'est rigolo, je suis content. J'étais fier de jouer dans Highlander, j'avais l'impression de jouer dans un film américain.

Malaise ou pas malaise : les téléspectateurs qui veulent une saison 2 ?
F.D. : Ah pas malaise du tout, j'aimerais bien. J'aimerais bien qu'on enchaîne et que ça plaise et qu'on puisse continuer. Il y a encore beaucoup de choses que moi j'ai vu, j'aimerais que le public voit, concernant la vraie série. Enfin, maintenant la vraie c'est celle-là, mais de la série originale.

Par ailleurs, petite parenthèse. Pourquoi avoir choisi de remaker tous les épisodes originaux, en les adaptant à votre façon, plutôt que de créer du contenu 100% original ?
F.D. : Parce que c'était bon. J'écris beaucoup de mes films, mes spectacles... donc je ne suis pas un fainéant à ce niveau-là. Mais quand on a la chance que ça arrive comme ça, que c'est bien écrit, pourquoi aller se compliquer quand on peut faire simple et justement aller un peu plus vite. Et c'est d'ailleurs génial, car si ça plait on a déjà le matériel. On sera pas en train de se dire 'Oh lala, qu'est-ce qu'on va écrire ?' au risque d'écrire moins bien. On sait que la suite est bien, si ce n'est mieux...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Avant de zapper, n'hésite pas à commenter !

 

Retrouvez la chronique sur

youtubedailymotionwat

Le paradis des produits dérivés