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South Park : 21 chiffres délirants pour les 20 ans de la série

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Lastman : la série d'animation française à ne surtout pas manquer


Qui a dit que seuls les USA étaient capables de créer d'excellentes séries d'animation ? Alors que l'on a déjà eu quelques essais plutôt réussis en France avec Les Kassos ou Lascars, France 4 va prochainement passer à la vitesse supérieure avec Lastman, une série réalisée par Jérémie Périn, écrite par Balak, produite par Everybody On Deck et Je suis bien content, et surtout... adaptée de la cultissime bande-dessinée signée Bastien Vivès, Balak et Michaël Sanlaville.

Au programme ? L'histoire se déroule 10 ans avant la BD et suit le héros Richard Aldana fourré dans une galère monumentale à Paxtown, "capitale corrompue, déchirée par les inégalités et rongée par la mafia". Décrit comme un "démerdard, sans attache ni ambition", cet apprenti boxeur voit sa vie subitement bouleversée lorsqu'il se retrouve en charge de Siri, une jeune fille très spéciale convoitée par "L'Ordre du Lion", une secte religieuse.

Un synopsis prometteur qui donne naissance à un résultat aussi incroyable qu'épique. Comme on peut le découvrir à travers les 2 premiers épisodes déjà dévoilés par France 4 sur son site (cliquez ici), Lastman a en effet tout d'une véritable pépite qui mêle action, humour, mythologie et science fiction avec une facilité déconcertante. Si les deux premiers épisodes ne sont évidemment pas exempts de tout défaut (dessins parfois irréguliers, rythme assez inégal - la faute à son format de 13 minutes ?, plans parfois inutilement longs), cette création impose rapidement son ambition et instaure facilement son univers original et fascinant. De quoi apporter un véritable vent de fraîcheur dans le monde des séries en France et faire le bonheur de tous les fans d'oeuvres comme Ken le survivant ou Nicky Larson. Et mention spéciale au doublage qui est particulièrement réussi et donne à Lastman une dimension encore plus fun.

Pour info, la série est composée de 26 épisodes et sera diffusée le temps de 4 soirées sur France 4. Ainsi, si Lastman vous intéresse, voici le programme à mémoriser précieusement afin de ne rien manquer.

- Mardi 22 novembre (22h45), diffusion des épisodes 1 à 6
- Mardi 29 novembre (22h45), diffusion des épisodes 7 à 13
- Mardi 06 décembre (22h45), diffusion des épisodes 14 à 19
- Mardi 13 décembre (22h45), diffusion des épisodes 20 à 26

 

Les spoilers, est-ce que c'est grave ?


Encore plus nombreux et dangereux que les zombies dans The Walking Dead, les spoilers sont partout. Que ce soit sur le net, dans la rue, dans un magazine ou dans une conversation entre potes ou collègues, il est en effet difficile d'y échapper. Si cela montre bien à quel point les séries se sont démocratisées et sont enfin entrées dans le quotidien des gens, le spoiler n'a cependant rien de positif. Au contraire, malgré quelques études qui tendent à démontrer certains effets bénéfiques d'une révélation précoce, les spoilers ont surtout pour rôle de gâcher le plaisir des téléspectateurs. Et je vous explique pourquoi dans ma nouvelle vidéo.

Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire sur Netflix : une première bande-annonce parfaite


Après un film porté par Jim Carrey et Emily Browning, l'excellente saga littéraire Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire va prochainement avoir le droit à une nouvelle adaptation, mais en série cette fois-ci. En effet, c'est le 13 janvier 2017 que Netflix mettra en ligne l'intégralité de la saison 1 sur sa plateforme. Et si cette nouvelle fiction portée par Neil Patrick Harris se voulait très mystérieuse jusque-là, une toute première bande-annonce vient enfin d'être dévoilée.

Au programme ? Comme on peut le découvrir à travers la vidéo, cette série de Netflix ne devrait clairement pas décevoir les fans des romans de Lemony Snicket. Entre un Neil Patrick Harris qui s'annonce absolument parfait en tant que Comte Olaf, une ambiance sombre et pleine de mystères fidèle aux livres, tout comme l'histoire qui pourrait même donner naissance à une exploration passionnante et inédite de la mythologie du grand méchant, et un trio d'enfants plutôt cool, Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire devrait être l'une des belles surprises séries de l'année 2017.

Si vous aimez les happy ending, il est encore temps de passer votre chemin...







The Big Bang Theory : pourquoi Sheldon frappe 3 fois avant d'entrer ?


C'est le 24 septembre 2007 que The Big Bang Theory est apparue sur nos écrans de télévision. Et c'est ce lundi 17 octobre 2016, durant l'épisode 5 de la saison 10, que les scénaristes de la série ont finalement révélé l'un des plus grands mystères de la série : pourquoi Sheldon ne peut s'empêcher de toquer 3 fois à une porte avant d'entrer ? Une attente interminable pour les fans, qui a donné naissance à une réponse étonnante.

Le secret du "Knock Knock Knock" de Sheldon

Ainsi, contrairement à ce que l'on pouvait initialement penser, ce n'est pas à cause d'un énième TOC que le meilleur pote de Leonard s'use les doigts devant chaque porte fermée. Au contraire, comme il l'a révélé à Penny lors d'une confession touchante, cette étrange manie est une conséquence d'un événement majeur de sa vie. Rassurez-vous, le personnage de Jim Parsons n'a rien vécu de réellement tragique, mais il a clairement perdu une partie de son innocence ce jour-là. 

Le geek s'explique

"J'avais 13 ans, c'était à l'époque du Spring Break à la fac. Je suis rentré à la maison en avance parce que les profs n'avaient plus d'exercices de maths à m'apprendre. Ma mère était absente. Je suis rentré en pensant trouver la maison vide et j'ai entendu un son provenant de la chambre de mes parents. Quand j'ai ouvert la porte, j'ai découvert mon père au lit avec une autre femme. C'est pour ça que je n'ouvre plus jamais une porte sans frapper 3 fois. Le premier coup est le traditionnel, et les deux suivants sont là pour permettre aux gens de remettre leurs vêtements."

Une explication évidemment amusante, mais également touchante, puisqu'elle humanise un peu plus Sheldon et nous permet de mieux comprendre ses relations avec ses parents. Et pour l'anecdote, Penny est la seule personne à connaître ce secret. De quoi nous prouver une nouvelle fois que les deux personnages possèdent une très belle relation (la meilleure de la série) et qu'ils feraient un très beau couple. Laissez-moi rêver...

The Walking Dead et l'absence du mot "zombie" dans la série


Si tous les fans tentent actuellement de savoir qui est mort dans l'épisode 1 de la saison 7 de The Walking Dead, tué par Negan, la véritable grande question de la série est encore plus importante et mystérieuse : pourquoi Abraham, Glenn, Rick, Carl & Cie ne prononcent jamais le mot "Zombie" à l'écran ? En effet, si les survivants utilisent des mots comme "walkers", "biters" ou "dead ones" pour décrire les morts-vivants, ces derniers ne sont finalement jamais appelés par leur vrai nom. Une incohérence ? Pas du tout. Après quelques recherches, j'ai réussi à trouver la réponse à cette étrangeté et je vous l'explique dans ma nouvelle vidéo.


Franck Dubosc (Les Beaux Malaises) : "J'aimerais bien qu'on puisse continuer avec une saison 2" (Interview)


Les Beaux Malaises, c'est la toute nouvelle série de M6 composée de 4 épisodes de 26 minutes et portée par Franck Dubosc et Anne Marivin. Au programme ? On y suit la vie fictive de Franck Dubosc et l'envers du décor de la vie d'une star qui, à notre grande surprise, est incroyablement normale. Comédie adaptée de la série québécoise du même nom signée Martin Matte, Les Beaux Malaises est aussi drôle que surprenante et dégage une incroyable bonne humeur. Et à l'occasion de sa diffusion sur nos écrans, j'ai eu la chance d'interviewer pendant quelques minutes la star de la série à travers un petit quizz intitulé : malaise ou pas malaise ?

Merci à Franck Dubosc de s'être prêté au jeu et pour sa gentillesse.


Malaise ou pas malaise : jouer dans une série française ?
Franck Dubosc : Pas malaise, non. D'abord parce que je suis français, et même si je ne suis pas nourris de séries, qu'elles soient françaises ou américaines. Et d'ailleurs, ce qui est assez marrant - j'en parle jamais, j'oublie tout le temps - mais j'ai joué dans la série la plus vue dans le monde : Coronation Street, en Angleterre. J'ai pas dit la meilleure, mais la plus vue et la plus vieille. J'avais 27 ans, j'en ai 52, elle avait 30 ans d'existence quand je suis arrivé dedans et elle existe toujours. C'est hallucinant. Mais sinon, je n'aurais pas cru jouer dans une série. Je ne suis pas spécialement amateur, je ne me laisse pas prendre par les séries, peut-être par manque de temps, par manque d'envie... Et puis finalement, ça amène un petit plaisir. Peut-être parce qu'elle est un peu spéciale celle-là. Même si elle n'est pas écrite par moi, elle tourne autour de quelque chose qui me ressemble. Donc je ne dirais pas malaise, mais bien à l'aise.

Malaise ou pas malaise : les téléspectateurs qui trouvent que le Franck Dubosc fictif joue mieux que le Franck Dubosc réel ?
F.D. : Pas malaise. Tant mieux. Effectivement, en gommant tout, en étant naturel, ce qui est un lourd travail car c'est difficile de jouer soi-même, j'ai appris encore des choses, dont je vais me servir au cinéma. Très certainement. Et effectivement, il est plus sobre.

Malaise ou pas malaise : les téléspectateurs qui prennent la série pour un documentaire ?
F.D. : Ah malaise, ça serait dommage. Ça serait dommage, car c'est fait de manière à ce que l'on voit bien que c'est de la fiction. Et si c'était un documentaire, ça serait avec une caméra bien posée et bien placée.

Malaise ou pas malaise : dévoiler ses problèmes sexuels devant des millions de téléspectateurs ?
F.D. : Ce sont des faux, donc pas malaise du tout. C'est le faux Franck Dubosc qui a des problèmes sexuels, moi je vais très bien. Et puis j'ai toujours aimé me moquer de moi, que ce soit sur scène ou au cinéma. Donc ça ne me dérange pas, ça m'amuse plutôt. Se moquer de soi, c'est comme quand on est plus jeune, qu'on a une chambre qui n'est pas très bien rangée et qu'on dit tout de suite 'Ne regarde pas ma chambre, elle n'est pas bien rangée' ou 'Me regarde pas, j'ai un bouton'. On a l'impression que tout à coup, en le disant, ça enlève le souci. Et là, en donnant tous ces petits défauts, on a l'impression qu'on ne les reverra plus.

Malaise ou pas malaise : confondre votre compagne dans la vie réelle avec votre compagne dans la série ?
F.D. : Ça serait un malaise. Et je ne pense pas que ma femme apprécierait beaucoup. Mais Anne Marivin est blonde et ma femme est brune, comme ça au moins j'ai un repère.


Malaise ou pas malaise : la comparaison avec Platane, la série d'Eric Judor sur Canal+ ?

F.D. : Je ne l'ai jamais vue. Mais j'aime bien le travail d'Eric Judor, donc ça ne serait pas malaise. Ces séries-là sont modernes, c'est nouveau. J'ai pas vu Platane mais j'en ai entendu parler bien sûr, et ce qui est bien avec ces séries-là, c'est que tout à coup on utilise la télévision autrement que le cinéma. On donne une raison à la télévision d'exister outre le fait de se dire 'On a fait une fiction car au cinéma on ne pouvait pas la faire'. Cette série, ça ne se fait pas au cinéma, ça se fait plus à la télévision, c'est plus un truc de proximité. C'est vrai que c'est bien que ça existe ce genre de séries.

Malaise ou pas malaise : les jeux de mots des téléspectateurs avec le titre de la série pour exprimer leur sentiment par rapport à celle-ci ?
F.D. : Ah ba malaise. A moins qu'ils emploient le mot "beau", s'ils emploient le mot "malaise", c'est chiant.

Malaise ou pas malaise : la série ne fait pas d'audiences parce que le public pensait que c'était un nouveau film au cinéma ?
F.D. : Oui, malaise, ça serait dommage. Ou, il y a autre chose qui pourrait se passer aussi, c'est se dire 'Oh ba la vie de Franck Dubosc je m'en fous'. Alors que c'est pas la vie de Franck Dubosc, c'est un prétexte. Donc si on m'aime, tant mieux c'est bien, mais si on ne m'aime pas, ça marche aussi. On peut venir et trouver du plaisir en oubliant qui je suis et en se disant 'C'est un mec qui s'appelle Franck Dubosc, mais comme on va se moquer de lui ça marche'.

Malaise ou pas malaise : la série rappelle à tout le monde que vous avez joué dans Highlander ?
F.D. : Non, non pas malaise. C'est rigolo, je suis content. J'étais fier de jouer dans Highlander, j'avais l'impression de jouer dans un film américain.

Malaise ou pas malaise : les téléspectateurs qui veulent une saison 2 ?
F.D. : Ah pas malaise du tout, j'aimerais bien. J'aimerais bien qu'on enchaîne et que ça plaise et qu'on puisse continuer. Il y a encore beaucoup de choses que moi j'ai vu, j'aimerais que le public voit, concernant la vraie série. Enfin, maintenant la vraie c'est celle-là, mais de la série originale.

Par ailleurs, petite parenthèse. Pourquoi avoir choisi de remaker tous les épisodes originaux, en les adaptant à votre façon, plutôt que de créer du contenu 100% original ?
F.D. : Parce que c'était bon. J'écris beaucoup de mes films, mes spectacles... donc je ne suis pas un fainéant à ce niveau-là. Mais quand on a la chance que ça arrive comme ça, que c'est bien écrit, pourquoi aller se compliquer quand on peut faire simple et justement aller un peu plus vite. Et c'est d'ailleurs génial, car si ça plait on a déjà le matériel. On sera pas en train de se dire 'Oh lala, qu'est-ce qu'on va écrire ?' au risque d'écrire moins bien. On sait que la suite est bien, si ce n'est mieux...
 

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