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WoodRocket a encore frappé et – comme d'habitude – ça s'annonce cultissime. Après la parodie porno de Game of Thrones, sobrement intitulée "Game of Bones – Winter is cuming", c'est au tour de Doctor Who d'avoir le droit à son détournement X. Résultat ? Doctor Whore (avouez-le, les titres sont toujours très recherchés) et une bande-annonce SFW (sans nudité) délirante. Car oui, cette parodie semble largement mériter le coup d'oeil et je vous donne 5 raisons de vous laisser séduire par cette "adaptation".

C'est très drôle


A priori, ce n'est pas le premier compliment que l'on est censé faire à un film porno, et pourtant, à en croire le premier trailer dévoilé, cette parodie s'annonce très drôle. Ainsi, on peut déjà s'attendre à quelques répliques cultes à faire mourir de jalousie un certain Steven Moffat : "Nous sommes les Cybersemence" - "Cet endroit est creepy, c'est comme un album de Robin Thicke" - "Exsperminate" - "Voici ma parodie porno préférée : Shercoke"... Alors non, ce n'est pas du tout "fin", mais oui, c'est amusant.

La série est bien représentée


Et la bonne nouvelle, c'est que WoodRocket ne s'est pas uniquement appliqué sur les jeux de mots afin de correspondre un maximum à l'univers de Doctor Who. Au contraire, on a également le droit à une multitude d'éléments cultes, que ce soit les Sonic Screwdriver en forme de pénis, les incarnations de Rose, Martha, River Song, Jack, Amy, Rory... les apparitions des Cybermen, la présence d'un très joli Tardis etc. De plus, pour notre plus grand bonheur, alors que l'on commence tout juste à faire la connaissance de Twelve, Doctor Whore nous offre les retours de Ten et Eleven. Deux Doctors pour le prix d'un, on ne va quand même pas s'en plaindre ?

Un travail pour conserver l'univers du show


Mais cette parodie ne s'est pas contentée de reprendre les éléments connus des fans, un véritable travail derrière étant également à retenir. Ainsi, les décors sont en carton comme les premiers épisodes, les costumes sont très proches (voir officiels pour certains), les personnalités des personnages sont respectées, le Tardis est plutôt bien recréé, les effets spéciaux et créatures inventées sont aussi invraisemblables que ceux de la série, et il y a même un générique semblable à l'original. Oui, pour la première fois de notre vie, on va peut-être (enfin) regarder un film porno en entier. Plus fort encore, on peut même espérer y découvrir une histoire. La magie du Doctor est décidément sans limite.

Vos fantasmes se réalisent


On ne va pas se le cacher, on a tous déjà fantasmé sur un personnage de Doctor Who. (J'en suis personnellement à 2 avec Amy et Clara). Bonne nouvelle, si la série a toujours été soft, la parodie réalisera nos rêves les plus cochons et inavouables. Vous rêviez de voir Amy toute nue ? Done. Vous vous demandiez à quoi peut bien ressembler un accouplement entre le Doctor et River ? Done. Vous avez toujours souhaité voir la relation Ten et Rose passer un cap ? Done. Que demander de plus ?

Les miracles de la parodie


Plus fort encore, cette parodie réussie même deux choses que l'on pensait ne jamais voir. Non seulement la doublure de Rose est moins vulgaire que l'originale (un comble), mais en plus, alors que le Doctor est un homme depuis 12/13 régénérations, la parodie n'hésite pas... à le transformer en femme. De quoi fortement nous intriguer et nous promettre une version passionnante. Pour une fois que des scénaristes n'ont pas peur de prendre des risques, on ne peut que saluer l'initiative.

Raison bonus : le logo me fait rire.


Et comme je suis un mec super sympa, je vous mets même la bande-annonce (soft). A vous de prouver si vous êtes de vrais fans ou non...






Emmy Awards 2014 : Breaking Bad, Modern Family... Palmarès complet + bilan de la cérémonie


C'est dans la nuit du lundi 25 août au mardi 26, que la 66ème cérémonie des Emmy Awards s'est déroulée aux USA. Et comme on pouvait s'y attendre, le palmarès tant attendu n'a finalement réservé que peu de surprises, avec les victoires logiques de Breaking Bad, Bryan Cranston ou Aaron Paul et habituellement incompréhensibles de Jim Parson ou Modern Family. Et si, à l'inverse de votre serviteur, vous n'avez pas eu le courage de regarder la soirée en live sur Canalsat, je vous ai concocté un petit bilan de cet événement 2014.

Et parce que c'est ce que vous attendez le plus et que c'est le plus simple à retranscrire, voici le palmarès (principal) de cette 66ème cérémonie des Emmy Awards. Vous avez le droit de faire la fête ou faire la gueule en découvrant les résultats, mais n'oubliez pas une chose : ça n'intéresse absolument pas les votants, les gagnants et les perdants... Comme dirait Malcolm : Life is unfair.

PS : les gagnants sont en gras (doh)

Le Palmarès

Meilleure série dramatique
Breaking Bad
Downton Abbey
Game of Thrones
House of Cards
Mad Men
True Detective

Meilleure actrice dans une série dramatique
Lizzy Caplan (Masters of Sex)
Kerry Washington (Scandal)
Michelle Dockery (Downton Abbey)
Julianna Margulies (The Good Wife)
Claire Danes (Homeland)
Robin Wright (House of Cards)

Meilleur acteur dans une série dramatique
Bryan Cranston (Breaking Bad)
Jeff Daniels (The Newsroom)
Jon Hamm (Mad Men)
Woody Harrelson (True Detective)
Matthew McConaughey (True Detective)
Kevin Spacey (House of Cards)

Meilleur second-rôle féminin dans une série dramatique
Anna Gunn (Breaking Bad)
Maggie Smith (Downton Abbey)
Joanne Froggatt (Downton Abbey)
Lena Headey (Game of Thrones)
Christine Baranski (The Good Wife)
Christina Hendricks (Mad Men)

Meilleur second-rôle masculin dans une série dramatique
Aaron Paul (Breaking Bad)
Jim Carter (Downton Abbey)
Peter Dinklage (Game of Thrones)
Josh Charles (The Good Wife)
Mandy Patinkin (Homeland)
Jon Voight (Ray Donovan)

Meilleure guest-star féminin dans une série dramatique
Margo Martindale (The Americans)
Diana Rigg (Game of Thrones)
Kate Mara (House of Cards)
Allison Janney (Masters of Sex)
Jane Fonda (The Newsroom)
Kate Burton (Scandal)

Meilleur guest-star masculin dans une série dramatique
Paul Giamatti (Downton Abbey)
Dylan Baker (The Good Wife)
Reg E Cathey (House of Cards)
Robert Morse (Mad Men)
Beau Bridges (Masters of Sex)
Joe Morton (Scandal)

Meilleure comédie
The Big Bang Theory
Louie
Modern Family
Orange Is the New Black
Silicon Valley
Veep

Meilleure actrice dans une comédie
Lena Dunham (Girls)
Edie Falco (Nurse Jackie)
Julia Louis-Dreyfus (Veep)
Melissa McCarthy (Mike & Molly)
Amy Poehler (Parks and Recreation)
Taylor Schilling (Orange Is the New Black)

Meilleur acteur dans une comédie
Louis CK (Louie)
Don Cheadle (House of Lies)
Ricky Gervais (Derek)
Matt LeBlanc (Episodes)
William H Macy (Shameless)
Jim Parsons (The Big Bang Theory)

Meilleur second-rôle féminin dans une comédie
Mayim Bialik (The Big Bang Theory)
Julie Bowen (Modern Family)
Allison Janney (Mom)
Kate Mulgrew (Orange Is the New Black)
Kate McKinnon (Saturday Night Live)
Anna Chlumsky (Veep)

Meilleur second-rôle masculin dans une comédie
Andre Braugher (Brooklyn Nine-Nine)
Adam Driver (Girls)
Jesse Tyler Ferguson (Modern Family)
Ty Burrell (Modern Family)
Fred Armisen (Portlandia)
Tony Hale (Veep)

Meilleure guest-star féminin dans une comédie
Natasha Lyonne (Orange Is the New Black)
Uzo Aduba (Orange Is the New Black)
Laverne Cox (Orange Is the New Black)
Tina Fey (Saturday Night Live)
Melissa McCarthy (Saturday Night Live)
Joan Cusack (Shameless)

Meilleur guest-star masculin dans une comédie
Bob Newhart (The Big Bang Theory)
Nathan Lane (Modern Family)
Steve Buscemi (Portlandia)
Jimmy Fallon (Saturday Night Live)
Louis C.K. (Saturday Night Live)
Gary Cole (Veep)

Meilleure mini-série
American Horror Story: Coven
Bonnie & Clyde
Fargo
Luther
Treme
The White Queen

Meilleur téléfilm
Killing Kennedy
Muhammad Ali's Greatest Fight
The Normal Heart
Sherlock: His Last Vow
The Trip to Bountiful

Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm
Helena Bonham Carter (Burton and Taylor)
Jessica Lange (American Horror Story: Coven)
Minnie Driver (Return to Zero)
Sarah Paulson (American Horror Story: Coven)
Cicely Tyson (The Trip to Bountiful)
Kristen Wiig (The Spoils of Babylon)

Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm
Benedict Cumberbatch (Sherlock: His Last Vow)
Idris Elba (Luther)
Chiwetel Ejiofor (Dancing On the Edge)
Martin Freeman (Fargo)
Billy Bob Thornton (Fargo)
Mark Ruffalo (The Normal Heart)

Meilleur second-rôle féminin dans une mini-série ou un téléfilm
Frances Conroy (American Horror Story: Coven)
Kathy Bates (American Horror Story: Coven)
Angela Bassett (American Horror Story: Coven)
Allison Tolman (Fargo)
Ellen Burstyn (Flowers in the Attic)
Julia Roberts (The Normal Heart)

Meilleur second-rôle masculin dans une mini-série ou un téléfilm
Colin Hanks (Fargo)
Jim Parsons (The Normal Heart)
Joe Mantello (The Normal Heart)
Alfred Molina (The Normal Heart)
Matt Bomer (The Normal Heart)
Martin Freeman (Sherlock: His Last Vow)

Mon bilan de la soirée

Cette année, c'était la première fois que je vivais en live la cérémonie des Emmy Awards. Traduction ? Au lieu d'essayer de trouver une place dans mon lit aux côtés de ma copine, j'étais devant mon PC à 3h du matin, seul avec mon compte Twitter. Résultat ? Je dois avouer être légèrement déçu. Si Seth Meyers a envoyé de magnifiques punchlines, se moquant notamment plusieurs fois du casting de The Big Bang Theory et de leur augmentation de salaire, la soirée manquait cruellement de rythme. Contrairement aux années précédentes (dont j'ai vu - à l'époque - passer de nombreux extraits), cela manquait de sketchs originaux, de surprises, de folie... Et entre ça, les pubs toutes les 7 minutes 24 et les récompenses habituelles, on "s'ennuyait" assez rapidement.

Toutefois, tout n'était pas à jeter évidemment. Comme je l'ai dit, Seth Meyers (bien que calme) a toujours fait mouche lorsqu'il envoyait ses blagues, son micro-trottoir avec Billy Eichner était hilarant, tout comme le numéro musical de Weird Al Yankovic (surtout la partie avec Andy Samberg), ainsi que le discours plutôt cool de Ricky Gervais, dégoûté d'avoir perdu... Pas de quoi faire le tour des zappings, mais toujours très amusant. A noter que la moustache de Bryan Cranston et son numéro avec Julia Louis-Dreyfus étaient probablement les moment les plus cultes de la soirée.

Enfin, mention spéciale à l'hommage rendu à Robin Williams par Billy Crystal : "Robin Williams, what a concept". Rendez-moi mes mouchoirs...

Les meilleurs moments



Et pour terminer, le résumé des gagnants dans une jolie infographie signée Canalsat. Merci qui ?



Doctor Who saison 8 : un retour convaincant et prometteur (Critique)


Après de très longs mois d'absence, c'est ce samedi 23 août que Doctor Who a fait son grand retour à la télévision avec le lancement de sa saison 8. Un événement attendu de tous, ce premier épisode servant - principalement - à faire les présentations entre Twelve/Peter Capaldi, le remplaçant d'Eleven/Matt Smith, et le public. Résultat ? Une jolie réussite, tant cet épisode (d'1h15 !) réussi non seulement à nous faire adopter ce nouveau Time Lord, mais en plus, nous laisse espérer une année supérieure et mieux maîtrisée que la précédente.

Capaldi est convaincant


Commençons par LE point le plus important de cet épisode : Twelve. Si comme à chaque régénération du Doctor, on pouvait avoir des craintes sur son nouvel interprète, Peter Capaldi met tout le monde d'accord en quelques minutes. Aussi talentueux que charismatique, il se glisse parfaitement dans la peau du Time Lord, nous offrant une interprétation convaincante. Plus fort encore, sa partition n'est étonnamment pas sans nous rappeler celle de David Tennant (Ten), nous donnant ainsi une étrange impression de confort mêlée à la surprise.

Un nouveau Doctor


Et si Peter Capaldi se montre à la hauteur du personnage et fait (légèrement) écho à Tennant, c'est parce que Steven Moffat a eu la bonne idée de réécrire notre bon vieux Doctor. Ainsi, oubliez la folitude amusante d'Eleven, Twelve se révélant nettement plus sombre et sérieux, à la manière de Ten. Perdu, pessimiste, froid et sans limite, ce nouveau Time Lord devrait nous surprendre cette année, comme le prouve le mystérieux décès du premier ennemi de la saison. Rassurez-vous, le Doctor est toujours aussi espiègle qu'intelligent, mais sa nouvelle noirceur - nécessitant le soutien de Clara pour l'aider à ne pas sombrer - s'annonce bien plus complexe et tordue qu'espérée, comme en témoigne l'apparition d'une inconnue à la fin de l'épisode.

Clara trouve sa place


En parlant de Clara, bonne nouvelle, Moffat a apparemment décidé de lui donner (enfin) la place qu'elle mérite. Alors que ce personnage s'annonçait - à ses débuts - comme le plus intriguant de la série avec son étonnante mythologie liée au Doctor, Clara n'a jusque-là jamais vu ses capacités être explorées. Un oubli prêt à être corrigé si l'on en croit ce premier épisode, les scénariste développant progressivement sa psychologie et lui offrant un rôle plus étoffé et important, à savoir : la "gardienne" du Doctor. A voir si la série suivra cette résolution jusqu'au bout.

Un parallèle bien trouvé


Comme je le disais juste au-dessus, une régénération est toujours un moment particulier pour les fans, tristes de voir partir leur nouvel acteur préféré et craintifs à l'idée que son remplaçant ne soit pas à la hauteur. Et il n'a apparemment pas échappé à Moffat que l'âge de Capaldi (56 ans) comparé à celui de Smith (31 ans) faisait grincer quelques dents chez la partie jeune du public. Résultat, afin de faire avaler la pilule aux fans, le showrunner nous a offert un dialogue parfait entre Clara et Vastra, faisant un parallèle brillant entre la crainte du public et celle du personnage de Jenna-Louise Coleman, face à ce nouvel arrivant :

Jenny : Le doctor n'est pas parti, il est en haut.
Clara : Okay, il a changé.
Varas : Il s'est régénéré. Renouvelé lui-même.
Clara : Vous avez dit 'renouvelé'. Il ne parait pas renouvelé. Il parait... plus vieux.
Varas : Vous pensiez qu'il était jeune ?
Clara : Il avait l'air jeune.
Varas : Il ressemblait à votre copain fringant, prétendant... Votre amoureux, même.
Clara : N'importe quoi...
Varas : Mais, c'est le Doctor ! Il parcourt cet univers depuis on ne sait combien de siècles. Il a vu les étoiles tomber en poussière. Vous pourriez aussi bien flirter avec une "montagne". 
Clara : Je n'ai pas flirté avec lui...
Varas : Mais il a flirté avec vous.
Clara : Comment ça ? 
Varas : Il paraissait jeune. Pour qui pensiez-vous que c'était ?
Clara : Moi ?
Varas : Tout le monde. Je porte un voile comme il porte un visage. Pour la même raison. 
Clara : Quelle raison ?
Varas : Pour la plus vieille de toutes les raisons... Pour être accepté.

Une surprise magique


Et comme si ce joli dialogue n'était pas suffisant pour nous faire "accepter" ce changement, Moffat a également joué avec nos sentiments en apportant une magnifique surprise. Alors que Matt Smith a déjà eu le droit à un énorme épisode pour faire ses adieux proprement aux téléspectateurs, il a accepté de reprendre exceptionnellement son rôle d'Eleven durant quelques minutes, lors d'un dialogue particulièrement touchant. De quoi, là aussi, montrer aux fans qu'il est temps de tourner la page, d'adopter ce nouveau Doctor et - si besoin était - de donner son approbation à son successeur.

Clara : Hello ? Hello ?
Doctor : It's me.
Clara : Yes, it's you. Who's this ?
Doctor : It's me Clara. The Doctor. 
Clara : What do you mean "The Doctor" ?
Doctor : I'm phoning you from Trenzalore, from before I changed. It's all still to happen to me. It's coming, oh it's coming. Not long now. I can ... feel it.
Clara : Why ? Why did you do this ?
Doctor : Because I think it's gonna be a whopper. And I think you might be scared. And however scared you are, Clara, the man you are with right now, the man I hope you are with, believe me, he is more scared than anything you can imagine right now, and he needs you. Clara, please, hey, for me. Help him. Go on. And don't be afraid. Goodbye Clara. Miss ya.

Un épisode plein de promesses



Enfin, si cet épisode est prometteur pour la suite, c'est parce qu'il corrige certaines erreurs du passé. Bien que l'histoire reste encore un peu confuse avec le cliffhanger de fin (on a du mal à voir où l'épisode veut en venir), l'intrigue se révèle plus calme, plus posée, moins folle. De quoi nous permettre de suivre plus facilement les personnages, laisser la place à leur développement et remettre l'histoire au centre, sans artifices inutiles. Evidemment, il est impossible d'affirmer que la saison continuera sur cette voie, mais c'est déjà bon signe. De plus, la noirceur du Doctor et son nouveau fil rouge suffisent à nous (re)donner cette excitation de l'attente et de la découverte, et rien que pour ça, cela prouve à quel point cet épisode est réussi.

A noter : L'humour y est une nouvelle fois omniprésent pour notre plus grand bonheur, le trio Varas/Jenny/Strax est toujours aussi cool, le nouveau générique est vraiment sympa, Moffat s'est fait plaisir avec ses références et easter eggs et le nouveau costume du Doctor est plutôt génial. Ca manque de nœud papillon, mais il reste classe.

Les Simpson : comment survivre durant le marathon télé des 552 épisodes ?


Alors que Les Simpson fêtera - à la rentrée - sa 26ème saison à la télévision sur la Fox, la série entrera cette semaine dans le livre des records pour une autre raison. En effet, c'est à partir de ce jeudi 21 août que la chaîne (américaine) du câble FXX, proposera aux téléspectateurs le plus grand marathon télévisuel. Oui, durant 12 jours - jours et nuits - elle diffusera les 552 épisodes + film des aventures d'Homer, Bart & Cie. De quoi revoir de nombreux épisodes cultes, constater à quel point les personnages ont (physiquement) évolué, découvrir des épisodes (censurés à l'époque) dans leur intégralité...

Cependant, contrairement à ce que l'on pourrait croire, regarder une série n'est pas un exercice facile et peut aisément mettre notre santé mentale en danger. Heureusement, étant toujours là pour vous aider à glander du mieux possible, je vous ai déniché quelques astuces pour passer un marathon parfait et sans risques. Merci qui ?

Lancez-vous dans une bonne préparation physique et mentale post-regardage des épisodes.


Coupez-vous du monde afin de ne pas être déconcentré. Ca serait con de louper l'émouvant premier étranglement de Bart.


Détendez-vous en réalisant à quel point vous allez économiser de l'argent en budget DVD grâce à ce marathon télé.


Moquez-vous un bon coup en pensant à toutes ces personnes qui auront une vie, pendant que vous serez devant votre écran. Les pauvres.


Préparez le plus gros stock de nourriture possible.


Sérieusement, un MAX... Ca donne faim de ne rien faire. Demandez à Homer.


Amusez-vous à noter toutes les punitions de Bart. L'intérêt ? Aucun, mais ça vous évitera de vous imaginer massacrant tous vos voisins à coups de saxophone au bout du 52ème générique.


Tentez de découvrir toutes les références cachées dans les épisodes. Le but ? Vous permettre d'ouvrir un Tumblr, de rencontrer le succès, d'être une star du web et de devenir riche. Rien que ça.


N'hésitez pas à vous offrir 5 minutes de pause tous les 3 épisodes.


Pourquoi ? Sinon, voilà ce qui vous arrivera.


Organisez votre propre Drinking Game. Exemples : Buvez à chaque fois qu'Homer étrangle Bart / à chaque fois qu'Homer dit Doh / à chaque fois que le dessin animé Itchy et Scratchy apparaît...


Amusez-vous à répertorier toutes les guest-stars apparues dans la série. Toujours très pratique pour votre futur Tumblr.


Organisez des paris avec vos potes. Qui tiendra le plus longtemps devant la télé sans devenir fou ? Qui imitera le mieux le "Bartman" ? Qui mangera le plus de donuts...


Mais surtout, détendez-vous et profitez. Pour une fois qu'une rediff est aussi excitante qu'un inédit...


Les pires prénoms inspirés des séries à ne surtout pas donner à un enfant


Dans la vie, il y a les fans de séries normaux qui  les vantent auprès de leurs proches et achètent des produits dérivés, et il y a les fans plus hardcores, qui pour proclamer leur amour haut et fort, n'hésitent pas à s'en inspirer pour prénommer leurs enfants. Résultat, 72 "Skyler" (Breaking Bad) sont nées en Angleterre en 2013, pendant que 6 garçons se voyaient attribuer Tyrion (Game of Thrones) comme prénom. Une situation surprenante et (légèrement) inquiétante. Car si certains prénoms utilisés dans les séries sont beaux et originaux (j'ai appris à apprécier Abigaïl), d'autres ne sont clairement pas faits pour être portés par tout le monde. La preuve...

Les pires prénoms inspirés des séries à ne surtout pas donner à vos enfants

Alf (Alf)
Potentiel de ruinage de vie : 75%
Pourquoi c'est nul : A l'heure où les chats sont en train de dominer Youtube (avant le monde), est-ce réellement une bonne idée d'appeler son enfant en l'honneur d'un Alien qui les mange pour le goûter ? Telle est la question... Et si ça ne suffit pas à vous convaincre d'abandonner cette idée, rappelez-vous qu'Alf fait non seulement référence à un être ultra-poilu, mais en plus... ROUX.

Theon (Game of Thrones)
Potentiel de ruinage de vie : 88.3%
Pourquoi c'est nul : Que fait-on l'été lorsqu'il fait beau ? Un barbecue ! Le problème ? Quand on a un prénom faisant référence à un personnage sans saucisse, cela coupe facilement l'appétit et gâche, par la même occasion, la seule période intéressante de l'année. De plus, Theon est également réputé pour avoir tenté de tuer ses frères d'adoption, trahi ses proches et touché les seins de sa soeur. A moins d'être un vrai fan de Confessions Intimes, ce prénom est donc à rayer de votre liste.

Hodor (Game of Thrones)
Potentiel de ruinage de vie : 101%
Pourquoi c'est nul : Autant appeler votre gamin "Kevin" si vous rêvez de le faire passer pour le simplet de service. Et je vous passe les jeux de mots bidons et peu originaux à faire sur ce prénom (- Hey Hodor ? T'as mauvaise Hodeur. Tu t'es hodormi dans ta cuvette ?).

Ducky (NCIS)
Potentiel de ruinage de vie : 80%
Pourquoi c'est nul : 1) Il s'agit du surnom de... Donald. Aux USA ça passe, mais ici, même dans les animaleries c'est interdit. 2) Il est inspiré de NCIS, ce qui en dit long sur vos goûts et sources d'inspiration. On a achevé des Brandon pour moins que ça.

Angel (Angel)
Potentiel de ruinage de vie : 71,5%
Pourquoi c'est nul : Généralement, on veut toujours le meilleur pour nos enfants. Par conséquent, l'appeler Angel n'est pas le meilleur choix possible. Car si le vampire est plutôt badass et cool, on parle quand même d'un mec incapable d'être heureux en amour, passant son temps habillé en noir et ses journées à déprimer. A moins d'avoir des actions chez Prozac, passez votre chemin.

Carlton (Prince de Bel Air)
Potentiel de ruinage de vie : 63%
Pourquoi c'est nul : Y a-t-il vraiment besoin de vous faire un dessin ? Alors qu'un comique en a marre d'entendre "Hey, t'es un mec drôle, non ? Vas-y, raconte-moi une blague", soyez certains que votre enfant passera en mode ermite pour le restant de sa vie, après la 4618ème demande suivante : "Vas-y, fais la Carlton Dance". Et pour peu qu'il soit mauvais en danse, ça ne l'aidera même pas à pécho en soirées...

Je (Bref)
Potentiel de ruinage de vie : 94%
Pourquoi c'est nul : Puisque vous avez la flemme de trouver un prénom normal à votre gamin, j'ai la flemme de vous expliquer la logique du pourquoi "Je", n'est pas un prénom. 

Kenny (South Park)
Potentiel de ruinage de vie : 86,7%
Pourquoi c'est nul : On le sait, un gamin c'est plutôt débile. Il n'y a qu'à voir les défis stupides qui pullulent sur Youtube et les réseaux sociaux pour s'en rendre compte (oui, le jeu du moment consiste à s’immoler pour rigoler). Alors quand un prénom comme "Kenny" fait référence à un personnage se faisant tuer chaque semaine, il y a fort à parier que la durée de vie de votre enfant ne dépassera pas la dizaine, et ce, grâce à ses petits camarades. Et comme si cela ne suffira pas, sa mort sera tellement idiote que les scénaristes de Plus Belle La Vie en seront jaloux et s'en inspireront pour une future intrigue. Double lose.

Turtle (Entourages)
Potentiel de ruinage de vie : 81,6%
Pourquoi c'est nul : Ce n'est pas parce qu'une chanteuse s'intitule Birdy que la nouvelle mode est d'utiliser des noms d'animaux, et encore moins celui-ci. Premièrement, Michael Bay s'apprête à les massacrer au cinéma, faisant passer les films et personnages de Nicolas Cage pour des chefs d’œuvres. Deuxièmement, l'anglais d'un français est tellement nul que personne n'arrivera à le prononcer correctement, au point de le voir progressivement se transformer en "Tu". Et comme pour le "Je" au-dessus, ce n'est pas possible.

Phoebe (Friends)
Potentiel de ruinage de vie : 73,4%
Pourquoi c'est nul : A quoi pense-t-on en premier à l'écoute de ce prénom ? A la chanson "Tu pues le chat", métaphore parfaite de la vie du personnage. Comme on peut le découvrir à travers la série, si Phoebe est pleine de qualités, son excentricité fait office de repoussoir, nous laissant l'imaginer seule et malheureuse le restant de ses jours. Comment ça, elle se marie avec Mike ? Bwoarf, il n'y a qu'à prononcer le nom "Phoebe" pour se rendre compte que c'est vraiment moche. Sérieusement, essayez : Phoebe. Phoebe. Phoebe...

Betty (Ulgy Betty)
Potentiel de ruinage de vie : 99,0123%
Pourquoi c'est nul : Quand on prend pour inspiration une série s'intitulant "Ugly Betty" (en français : la Moche Betty), il ne faut pas s'attendre à des miracles pour son futur. "- Comment t'es venue l'idée de ce prénom ? - Je regardais Ugly Betty et je me suis dit que vu mes antécédents familiaux, il y avait de fortes chances pour que mon gosse soit aussi moche qu'elle. - Ouè, c'est vrai que ton bébé est plutôt dégueulasse. - Et il n'a que 3 mois, imagine dans 10 ans...." Alors okay, à la fin du show elle trouve le bonheur, mais n'oubliez pas une chose : c'est une série. Et elles sont connues pour ne pas être très fiables...

Mais aussi...
La Mother (How I Met Your Mother / Homer (Simpson) / Fran (Une Nounou d'enfer) / Buffy (Buffy contre les vampires) / Dick (Veronica Mars) / Zoidberg (Futurama) / The Doctor (Doctor Who) / 

Parks and Recreation : Top 10 des meilleures répliques d'Andy


C'est ce mercredi 13 août que sort l'incroyable film Les Gardiens de la Galaxie au cinéma. Le rapport avec les séries ? Ce nouveau long-métrage signé Marvel (et James Gunn) est porté par l'excellent Chris Pratt alias Andy dans Parks and Recreation. Et tandis que l'acteur commence enfin à être reconnu à sa juste valeur, j'ai décidé de profiter de la sortie du film pour mettre en avant son délirant personnage dans le show d'NBC, injustement sous-estimé. Résultat, voici le Top 10 de ses meilleures répliques. Il est évidemment conseillé de voir les scènes pour mieux les "comprendre".


"Just remember every time you look up at the moon, I too will be looking at a moon. Not the same moon, obviously, that’s impossible."
Rappelle-toi, à chaque fois que tu regarderas la lune, je la regarderai aussi. Pas la même lune, évidemment, c'est impossible.

"I'm allergic to sushi. Every time I eat more than 80 pieces, I throw up."
Je suis allergique aux sushis. A chaque fois que j'en mange plus de 80, je vomis.

"I can never tell if people are lying to me. I hope that doesn't come up in my police work."
Je n'arrive jamais à savoir si quelqu'un me ment. J'espère que ça n'est pas important pour mon travail dans la police...

"When life gives you lemons make lemonade. I read that one on a can of lemonade. I like to think it applies to life."
Quand la vie vous donne du citron, faites-en de la limonade. J'ai lu ça sur une bouteille de limonade. J'aime à penser que ça s'applique aussi dans la vie.

"April is the best, but she's 20. When April was born I was already in third grade, which means if we were friends back then I would have been hanging out with a baby. I don't know anything about infant care. Oh my god I could have killed her."
April est la meilleure, mais elle a 20 ans. Quand elle est née, j'étais en CE2, ce qui veut dire que si on était amis à ce moment-là, je serais sorti avec un bébé. Mais je n'y connais rien du tout aux bébés. Oh mon dieu, j'aurais pu la tuer...

"Andy: April, you're like an angel with no wings.
April: So like a person ?"
- Tu es comme un ange, mais sans les ailes.
- Donc comme un être humain ?

"I'm just now getting really good at shoes shining. And I mean, I'm still pretty bad at it."
Je commence enfin à devenir plutôt bon pour cirer les chaussures. Et quand je dis ça, je suis pourtant toujours nul.

"I have no idea what I'm doing, but I know I'm doing it well."
Je n'ai aucune idée de ce que je fais, mais je sais que je le fais bien.

"Ann : The Monitor is not a toy, Andy.
Andy : Anything is a toy if you play with it."
- Le cardiogramme n'est pas un jouet, Andy.
- Tout est un jouet, si tu joues avec.

"Leslie, I typed your symptoms into the thing up here and it says you could have network connectivity problems."
Leslie, j'ai rentré tes symptômes dans le truc ici, et ça me dit que tu pourrais avoir "un problème de connexion au réseau".

Et en bonus, voici une petite astuce qui pourrait bien vous être utile un jour :


Et je suppose que pendant que tu t'occuperas de tes médicaments, je pourrais aller dans l'allée des bonbons, mais sans pouvoir en avoir un seul...


- Tu peux prendre deux bonbons...
- DEUX ?!



Celui-ci compte pour un seul !