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Steve Urkel, le héros de mon enfance


Bien avant de m'intéresser aussi pleinement aux séries, j'avais - chaque soir, une petite tradition avec mes parents : regarder un épisode de La vie de famille sur RTL9 avant d'aller me coucher. Et si ce rendez-vous était si important pour moi, c'est non seulement parce que j'adorais la série (Duh) mais également parce qu'il y avait Steve Urkel, alias : le mec le plus cool de la télé dans les années 90.

Oui, si Joey (Friends) était hilarant et que Will (Prince de Bel Air) régnait en maître sur la télévision, c'est bien le petit geek à lunettes qui me fascinait à l'époque. La raison à cela est simple : il est le premier personnage pour lequel j'ai ressenti de l'empathie. En effet, bien qu'il soit difficile à première vue de se trouver des points communs avec le personnage complètement décalé de Jaleel White, j'ai pourtant toujours ressenti cette petite connexion avec lui.

Ainsi, pendant que Steve Urkel enchaînait les "C'est moi qu'ait fait ça ?", je ne pouvais m'empêcher de penser "C'est moi ça ?" en découvrant ses aventures. Après tout, malgré sa loufoquerie apparente, Steve était un garçon maladroit (et normal) comme les autres, contrairement à tout ce que j'avais pu voir jusque-là. Il n'était pas le plus beau, pas le plus habile, pas le plus stylé, pas le plus adoré... MAIS, sa personnalité ne l'empêchait jamais de se faire aimer, de se faire des amis, de faire rire, de faire preuve d'une incroyable auto-dérision et de nous faire rêver.

Alors que je commençais à lutter avec mes premiers complexes, je le voyais combattre les clichés et préjugés en se rapprochant de plus en plus de Laura et en dévoilant tout son charme. Et s'il lui a d'abord fallu passer par une machine à rendre beau pour ça, c'est bien le véritable Steve qui s'est finalement imposé. Imposé dans la série pour commencer, le personnage étant censé (à ses débuts) n'être qu'un guest temporaire avant d'en devenir le héros. Puis imposé dans le coeur de sa bien-aimée, comme on espérait tous le faire secrètement de notre côté.

Oui, à une époque où les modèles sont désormais des personnages musclés et invincibles façon Arrow ou The Flash, mon véritable héros dans les années 90 était un geek à lunettes. Chaque soir il me prouvait que rien n'est impossible et qu'il n'y a pas besoin de changer qui nous sommes pour réussir. Je ne sais pas si j'ai été aussi fidèle que lui sur ce dernier point, mais une chose est sûre : sans Steve Urkel, une part de moi serait bien triste ce soir.

Pourquoi Steve Urkel était le gars le plus cool de la télé dans les années 90

Il savait toujours quoi répondre après une bêtise.


Il a réinventé le romantisme.


Tout comme Carlton, il a eu sa propre danse.


Il était un "hipster geek" avant que ce soit cool.


Il a inventé la machine à devenir beau et réaliser les fantasmes.


Il avait sa propre poupée. Ca ne sert à rien, mais c'est super classe.


Il a refusé d'être Président pour continuer à nous faire rire à la télé.


Il était lui, tout simplement.


TOP 15 des meilleurs titres de séries traduits en québécois


Trouver un titre de série est probablement la chose la plus difficile à faire pour un créateur, puisqu'il doit donner suffisamment envie au public de suivre le show, tout en gardant un petit côté mystérieux. De plus, celui-ci se doit d'être simple à retenir afin qu'il soit plus facilement partagé dans les conversations entre téléspectateurs. Malheureusement, tout ce travail peut rapidement être ruiné par... les traducteurs étrangers. Oui, afin de vendre plus facilement une série à un autre pays, il n'est pas rare que le titre de celle-ci soit légèrement modifié ou même... traduit. Le problème ? Comme nous le prouvent régulièrement les québécois, cela peut donner naissance à quelques versions étonnantes. Attention, votre innocence de sériephile et le charme nostalgique enveloppant vos séries cultes risquent d'en prendre un coup.

A noter que ce classement n'a pas d'ordre particulier.

#1 - Le plus "Regardez, même les belles ont une vie de merde"

VO : Desperate Housewives
VQ : Beautés désespérées


#2- Le plus "Bizarrement, une fois traduit la magie du titre s'est envolée"

VO : LOST
VQ : Perdus


#3 - Le plus "Bizarrement, une fois traduit la magie du titre s'est envolée 2"

VO : Heroes
VQ : Les héros


#4 - Le plus "On ne veut pas dire qu'elle est moche, mais on fait tout de même un jeu de mots avec chère/chaire"

VO : Ugly Betty
VQ : Chère Betty


#5 - Le plus "Et si on s'inspirait d'un film super connu ?"

VO : Prison Break
VQ : La grande évasion


#6 - Le plus "Je ne savais pas quoi mettre, alors j'ai pioché dans le journal intime de ma fille..."

VO : Falcon Beach
VQ : Amitiés d'une saison


#7- Le plus "J'avais la flemme de traduire le reste"

VO : That 70's Show
VQ : 70


#8 - Le plus "La SVT me manque énormément"

VO : Grey's Anatomy
VQ : Dre Grey, Leçons d'anatomie


#9 - Le plus "On créer un faux suspense afin d'instaurer un faux doute sur l'origine de la rencontre"

VO : How I Met Your Mother
VQ/VF : Comment je l'ai rencontrée


#10 - Le plus "Titre sympa pour un film porno"

VO : Ghost Whisperer
VQ : Melinda entre deux mondes


#11 - Le plus "Google traduction m'a légèrement trahi"

VO : Sex and the city
VQ : Sexe à New York


#12 - Le plus "Il n'y a pas que vos collants qui sont nazes, votre titre aussi maintenant !"

VO : Star Trek
VQ : La patrouille du Cosmos


A noter qu'il arrive également - comme en France - que les Québécois gardent le titre original tout en lui rajoutant (sans aucune raison) une terminaison française.

#13 - Le plus "On a rajouté ça, mais on ne sait toujours pas pourquoi..."

VO : Gossip Girl
VQ : Gossip Girl - L'élite de New York


#14 - Le plus "Okay, cette fois c'est un choix plutôt sympa".

VO : Arrested Development
VQ : Arrested Development - Les nouveaux pauvres


#15 - Le plus "Ce métier peut en cacher un autre. Ou l'inverse, je sais plus".

VO : Breaking Bad
VQ : Breaking Bad - Le chimiste


Cependant, pour vous prouver que je ne suis pas de mauvaise foi et que les français sont également doués pour gâcher (inutilement) tout le charme d'une sérievoici quelques traductions hasardeuses made in France :

#16 - Le plus "Je n'ai pas regardé la série, alors je lui ai donné un titre au hasard"

VO : Psych
VF/VQ : Psych - Enquêteur malgré lui


#17 - Le plus "J'avoue tout, j'étais sous l'emprise de la drogue et l'alcool lors de ce choix"

VO : White Collar
VF : FBI duo très spécial
VQ : Flic et escroc


#18 - Le plus "On est bien dans la m*rde en ce moment..."

VO : Two and a half men
VF/VQ : Mon Oncle Charlie


#19 - Le plus "On a rajouté "chrono" car ça fait plus djeuns"

VO : 24
VF : 24 heures chrono

Hero Corp saison 4 : 8 choses à retenir du premier teaser


Ce n'est plus qu'une question de semaines avant de pouvoir découvrir la saison 4 d'Hero Corp sur France 4. Et la bonne nouvelle, c'est qu'au lieu de nous laisser dans l'inconnu jusqu'à sa diffusion, Simon Astier a récemment dévoilé un tout premier teaser très prometteur. Et vous allez le constater, John, Doug, Klaus & Cie devraient nous en mettre plein les yeux.

Une année plus sombre


Après une saison 3 bien avancée de ce côté-là, cette saison 4 marquera une nouvelle étape dans cette atmosphère plus sombre. Non seulement John s'annonce aussi complexe que flippant (et badass, il faut bien l'avouer), mais surtout, les méchants n'ont jamais paru aussi inquiétants. Difficile de deviner la nature exacte de leur plan, mais à en croire ces premières images, on peut s'attendre à quelques modifications scientifiques hautement prometteuses et menaces planétaire explosives.

Un humour toujours présent


Toutefois, rassurez-vous, si Hero Corp se voudra plus sombre cette année, la série restera toujours aussi drôle. Au programme ? Nos super-héros resteront de gentils losers aux pouvoirs approximatifs et Simon Astier semble s'être une nouvelle fois fait plaisir côté répliques : 

"- C'est marrant, vous n'avez pas le même humour chez...
- Chez les méchants ? C'est ça que vous alliez dire ? Parce que vous êtes censé être méchant vous aussi.
- Oui oui bien sûr, oui. Mais pas encore au niveau de l'humour."

Doug se prend pour Klaus


Deux questions se posent à la vue de ce teaser : Où est Klaus ? Pourquoi Doug s'amuse à imiter Klaus ? 
Car oui, si le personnage n'est visible que durant quelques secondes dans la vidéo, sa transformation physique est aussi marquante qu'hallucinante. Entre une pilosité étrange et une musculature impressionnante, on s'imagine découvrir le visage de Doug placé sur le corps de Klaus... Les deux super-héros ont-ils été victimes des scientifiques ou bien Doug s'est-il tout simplement décidé à se mettre à la muscu afin de survivre ? Impossible à dire pour le moment, mais la réponse s'annonce épique.

Une année sexy


Bonne nouvelle pour les plus pervers, cette nouvelle année sera une nouvelle fois placée sous le signe du "sexy". Après avoir vu John en très bonne compagnie dans son monastère l'année dernière, ce sera au tour de Captain Sports Extrêmes d'être au coeur d'une séquence très particulière. Question : à qui appartient cette paire de fesses ? Les paris sont ouverts.

Des effets spéciaux impressionnants


On ne va pas se le cacher, il est loin le temps où Hero Corp paraissait être conçue avec les moyens du bord. Cette année, Simon Astier semble avoir utilisé son nouveau budget avec perfection. Tandis que la photographie et les décors sont toujours parfaits, c'est du côté des effets spéciaux que l'on s'apprête à en prendre plein les yeux. Boules de feu, monstres flippants et convaincants ou encore petits gadgets, que demander de plus ? 

Un caméo de Chewbacca ?


A moins d'avoir hiberné ces derniers mois, impossible d'être passé à côté de cette info : Star Wars aura le droit à une nouvelle trilogie au cinéma. Et tandis que les premières images officielles du tournage de l'épisode 7 se font attendre, Simon Astier semble nous promettre un crossover aussi inattendu qu'excitant. Yeah.

Un logo qui défonce tout


Oui, ce nouveau logo est complètement cool et annonce (si on ne l'avait pas encore compris) une année nettement plus sombre, placée sous le signe des forces obscures.

L'année des sosies


Rassurez-moi, je ne suis pas le seul à avoir remarqué cette troublante ressemblance entre les acteurs Stéphan Wojtowicz d'Hero Corp et Zach Grenier de The Good Wife ?

Et en cadeau : le premier teaser tant attendu.

Arrow : Oliver Queen et Felicity doivent-ils se mettre en couple ?


Impossible d'être passé à côté, quand Oliver Queen ne passe pas son temps à sauver les habitants de Starling City sous sa capuche d'Arrow, le personnage de Stephen Amell en profite pour flirter avec Felicity. Comme on a pu le découvrir au cours des deux premières saisons, il y a entre eux une véritable tension sexuelle à rendre jaloux un certain Barney Stinson. De quoi logiquement fasciner une partie des téléspectateurs, qui n'attendent désormais qu'une chose : les voir se mettre en couple. Cependant, serait-ce vraiment une bonne idée ? Petits éléments de réponse... Attention spoilers si vous n'êtes pas à jour.

Non : Felicity mérite mieux
Je ne dis pas ça parce que je suis moi-même amoureux de Felicity, mais il faut bien avouer que la jeune femme a le droit d'espérer mieux que ce milliardaire playboy. Il a beau être super courageux en mettant sa vie en péril chaque soir afin de sauver des innocents, il ne faut pas oublier un détail : Oliver Queen = Gigolo de service. Je veux bien croire que passer 5 ans sur une île (et encore) ne soit pas facile à vivre niveau sexe, mais en à peine deux saisons depuis son retour sur la terre ferme, le double d'Arrow a tout de même enchaîné les conquêtes avec (entre autres) : Isabel, Sara, Laurel ou encore McKenna et Helena. Niveau stabilité, confiance, égalité... on a connu mieux.

Oui : Qu'on en finisse une bonne fois pour toute
Il n'y a rien de plus frustrant qu'une série n'osant pas prendre de risques. Et (malheureusement), les séries de la CW sont les reines du genre avec leurs "vont-ils ou non" et triangles amoureux à répétition, puisque l'on sait toujours quand ça commence, mais jamais quand cela se terminera. Ainsi, plutôt que d'assister à un remixe du pauvre de Ross/Rachel en nous proposant une situation façon : "Ils se mettent ensemble, mais en fait c'est pas le bon moment, du coup elle tourne la page, mais lui regrettant son erreur fait alors tout pour la récupérer, mais elle ne sait plus quoi décider entre les deux hommes de sa vie", autant les mettre directement en couple. Après tout, leur alchimie n'étant plus à démontrer, personne ne s'en offusquera, et si cela peut nous faire économiser 15 épisodes plein de sous-entendus et maladresses imbuvables, on ne s'en plaindra pas. On a compris qu'ils voulaient fricoter, laissez-les faire.

Non : Et la différence d'âge ?!
Si les séries sont généralement fâchées avec l'âge des comédiens (ces derniers jouant régulièrement des personnages nettement plus jeunes qu'eux), et que cette habitude est désormais acceptée par tout le monde, il est enfin temps de dire "stop". Oui, au cas où vous ne le sauriez pas, Emily Bett Rickards (l'actrice incarnant Felicity) n'a que 23 ans, tandis que Stephen Amell en a... 33 ans. Le problème ? Cela s'en ressent grandement à l'écran et la situation en devient presque gênante quand... on se souvient qu'Oliver a un enfant caché quelque part. Et je ne sais pas pour vous, mais voir notre blonde préférée jouer les belles mères à son âge, cela serait le plus gros gâchis de la télévision. (Car non, belle-maman ne veut pas dire Milf. Pervers.)

Oui : Ca va sauver la série
A peine arrivée, The Flash (le spin-off) menace déjà le succès d'Arrow avec un score d'audiences nettement plus élevé. La raison ? La série y est plus légère, fun et grand public. Résultat, si on ne veut pas voir les aventures d'Oliver passer à la trappe, les scénaristes se doivent d'apporter un peu de lumière dans l'obscurité de Starling City. Et quoi de mieux qu'une jolie histoire d'amour entre deux coups de flèches pour satisfaire tout le monde ? Et qui sait, la série ne suivant pas réellement les comics, on peut s'imaginer Felicity se "Catwomaniser" en devenant une super-héroïne afin de rejoindre (sur le terrain et en costume) son chéri. Bon okay, ça serait super niais, mais je n'arrivais pas à trouver un autre "oui"...

Non : Ca va tuer Felicity
Les fans de DC Comics le savent, les super-héros n'y sont pas les plus heureux en amour. Ainsi, quand Clark Kent ne perd pas Lana, c'est Bruce Wayne qui doit dire adieux à Rachel. Et si toutes ne connaissent pas de destin tragique, on peut facilement craindre le pire pour Felicity. Pourquoi ? Parce qu'Oliver n'a encore perdu personne (si ce n'est Shado à une époque lointaine) et parce qu'il faut bien l'avouer, cela apporterait un plus indéniable à la série. En effet, voir le héro sombrer dans une noirceur folle apporterait un vent de fraîcheur bien plaisant et permettrait aux scénaristes de se lâcher comme jamais. Reste cependant à savoir si perdre notre jolie geekette pour ça, vaut le coup...

Gotham : pourquoi faut-il absolument regarder la série


C'était l'une des séries les plus attendues de la rentrée, et pour le moment, Gotham ne déçoit pas. Si l'on pouvait légitimement s'inquiéter de sa qualité avec la présence de Bruno Heller derrière, Mentalist (son autre show) étant (très) loin d'être parfait, force est d'admettre que cette nouvelle série est aussi agréable que prometteuse.

Des origines fascinantes
Tandis qu'Arrow, The Flash ou encore Constantine (à venir) se contentent de dévoiler les origines des super-héros les plus connus des comics,  Gotham se lance dans un pari étonnant (et rafraîchissant) en s'intéressant aux origines... de la ville de Bruce Wayne/Batman. Ainsi, utilisant le point de vue du jeune James Gordon (acolyte du Chevalier Noir dans le futur), Gotham nous offre une plongée fascinante et excitante dans cette terrible ville. De quoi explorer un peu plus en profondeur la mythologie de cette saga et nous présenter des vilains (ou héros) à en devenir. On assiste alors à la montée en puissance du mal - incarné par le terrible Pingouin, on s'interroge sur l'avenir d'Ed Nygma, on découvre les premières relations entre Bruce et Selina... De quoi découvrir l'histoire sous un autre angle et nous offrir un résultat addictif.

Une vraie série de comics
Mais si l'ensemble fonctionne autant et n'est en rien frustrant (après tout, Batman étant le super-héros le plus badass des comics, on pourrait logiquement regretter son absence) c'est grâce à un parti pris étonnant. Non seulement la série n'a pas d'époque précise, les personnages bénéficiant des technologies d'aujourd'hui mais la ville se drapant d'une nostalgie très 60's, mais en plus, Gotham alterne à merveille le sérieux et le "cartoonesque". Là où Gordon se montre (comme à son habitude) intraitable et droit comme personne, et où les rues font froid dans le dos, il n'est pas rare de voir certains personnages surjouer. Et si la première fois cela peut paraître déroutant, c'est au final très malin. Quand on sait que l'univers de Batman regorge de personnages très spéciaux (Killer Croc, Mr Freeze, Pingouin...), c'est agréable de voir la série l'assumer et (à l'inverse de la trilogie de Nolan) ne pas rendre un maximum de choses "réelles" et "sérieuses". On est ici dans un mixe (léger) entre la série de 66, le dessin animé de 92 et les Batman de Burton, ce qui n'est pas déplaisant.

Une ambiance noire
Toutefois, si Gotham bénéficie d'un petit côté cartoonesque appréciable, son ambiance noire chère au comic n'est pas non plus auscultée. Bien que l'on soit loin d'une réalisation glauque et d'une prise de risques sans limite à la Hannibal, il est rassurant de voir que les créateurs ne s'interdisent pas quelques scènes surprenantes et sanglantes (le Pingouin dans la voiture, le coup de griffe de Selina...) Et si pour le moment cela reste rare et gentillet, c'est tout de même important lorsque l'on connait l'histoire d'Harvey Dent ou du Joker. En effet, si l'on doit assister à leur passage chez les vilains à l'avenir, la série ne pourra pas se contenter de petites scènes familiales.

Des personnages présents en nombre
Et en parlant des méchants, c'est également là le point fort de la série. Si on est encore loin d'une Gotham sous l'emprise des pires vilains possibles, Bruno Heller ne s'interdit rien côté casting. Au programme ? Les présences déjà acquises de Nygma, du Pingouin, d'Ivy ou encore de Selina et les promesses de Dent/Double Face, du Joker, du taxidermiste ou encore d'Hugo Strange. L'occasion pour les créateurs de se lâcher et d'espérer de nombreux croisements importants parmi les différents destins, offrant aux ennemis de Batman la place nécessaire pour enfin se développer et démontrer leurs potentiels. Et qui sait, peut-être que la série saura inventer un méchant tellement fun qu'il finira par apparaître dans les comics... (Poke Harley Quinn et Batman 92...)

Une non-série policière
Enfin, si Gotham est (à ce jour) une excellente surprise, c'est parce qu'elle arrive à ne pas se laisser coincer par son genre. Traduction ? Si on a chaque semaine le droit à une enquête policière, celle-ci est véritablement secondaire, laissant toute la place de s'exprimer à la ville et ses inquiétants habitants. Un choix courageux à cette époque télévisuel, qui à défaut de lui permettre de se faire adopter par un public fan de NCIS, Castle ou les Experts, offre aux fidèles la promesse d'une série surprenante, culottée (on croise les doigts) et jamais à court de clins d'oeil. 

Mais...
Evidemment, Gotham n'échappe pas aux défauts. On peut actuellement regretter quelques dialogues peu originaux et pertinents (rassurez-vous, Agents of Shield est encore loin devant), la série se montre encore timide ayant pour conséquences quelques maladresses évitables (acteurs qui surjouent quand cela n'est pas nécessaire, découpage des intrigues approximatif) et les créateurs font un peu trop de fan-service. C'est toujours agréable et on comprend la logique, mais mieux maîtriser leur présence est nécessaire au risque de frôler l'overdose. Et rien de mieux qu'Arrow pour prendre exemple.

Tu sais que tu regardes des séries légalement quand...


Incroyable mais vrai, comme le prouve la récente arrivée de Netflix en France, il est possible de regarder des séries légalement. Plus fort encore, des véritables personnes utilisent réellement ces différentes options légales afin de mettre à jour leurs comptes Betaseries. Il faut dire que contrairement à ce que l'on pense, il est finalement très simple d'être un sériephile dans les règles.

Tu sais que tu regardes des séries légalement quand...

- Tu as sauté de joie en apprenant que Netflix débarquait en France.

- Tu as caché ta déception auprès de tes proches en découvrant finalement le catalogue de Netflix : "Nan mais c'est cool, j'ai toujours voulu me refaire l'intégrale des Power Rangers..."

- Tes listes de cadeaux de noël ou d'anniversaire se ressemblent chaque année : "Un coffret DVD de la saison ... de ..." / "L'intégrale DVD de..."

- Tu achètes encore des magazines télé.

- Tu as déjà acheté un magazine télé juste pour avoir le DVD offert avec.

- Tu t'es déjà fait spoiler par un magazine télé.

- T'es un puriste. T'as toujours préféré le générique version Faf Larage de Prison Break.

- Tes potes te prennent pour le vidéoclub de service.

- Tu n'as jamais eu besoin d'acheter un disque dur externe.

- Tes étagères valent plus que ta propre vie.

- Ca t'amuse de voir que les traducteurs ne sont pas toujours familiers avec l'ambiance de la série, en hésitant entre le "Tu" et le "Vous" lors des dialogues.

- Contrairement à tes potes, tu te vantes de regarder des séries.

- Tu n'a jamais eu la chance d'avoir un "cousin américain qui t'envoie les épisodes par la poste".

- Tu as jubilé en voyant tes amis paniquer lors de la fermeture de Megaupload.

- Tu as déjà envoyé une liste de noms à Hadopi.

- Canal+ Séries est devenue ta nouvelle chaîne préférée.

- Tu rigoles plus devant l'hypocrisie des journalistes français et de leurs critiques de séries pas encore diffusée en France, que devant un épisode de The Big Bang Theory.

- Chaque année tu espères qu'M6 relancera la trilogie du samedi.

- Tu hésites depuis plusieurs mois à ouvrir un "blog séries" pour y mettre tes critiques de Camping Paradis, Pep's ou encore Plus Belle La Vie.

- Tu sais qu'il existe une série intitulée Cut diffusée sur France Ô.

- Les sites de replay des chaînes te connaissent tellement bien, que parfois, elles ne t'imposent pas de pubs lors du rattrapage d'un épisode.

- Tu as déjà regardé 6 épisodes inédits à la suite d'une série sur M6.